samedi 22 juillet 2017

Rencontres et Dédicaces à suivre

 
Mystérieuse disparition du banc d'Arguin, éditions Syros, à partir de 11 ans:
"À seize ans, Noah est le plus jeune moniteur du cercle de voile de Pyla-sur-mer. Par une belle journée d'été, le club organise une sortie en catamaran jusqu'au banc d'Arguin. Alors que les enfants s'amusent sur la langue de sable, Noah peine à garder un œil sur l'intrépide Flora dont il se sent particulièrement responsable, car c'est la petite sœur de Valériane, son amoureuse. Les heures passent, la marée monte. Au moment de repartir, une recrue manque à l'appel. C'est Flora."

Les encombrants, éditions Milady Thriller, thriller adulte:
"Elle mit bas au petit matin, sur la table de la cuisine. De violentes contractions l'avaient réveillée. Elle braillait à pleine gorge, elle pensait qu'elle allait mourir. À Pigalle, le crime ne dort jamais. À l'heure où les rapaces croisent les oiseaux de nuit, le vieil Antoine trouve un nourrisson dans un meuble abandonné sur le trottoir et décide de lui offrir un nouveau foyer. Jusqu'à ce qu'un inconnu lui fracasse le crâne et lui enlève l'enfant. Le brigadier Muriel Hardy prend en charge une enquête où tout, étrangement, semble lui échapper. Dans ce quartier de malheur bat le pouls de la violence mais y répondent aussi, parfois, la justice et la solidarité."

 JEUDI 27 JUILLET à 18h30 à l'Hôtel Ville d'Hiver
Venez à la rencontre de Christel Haffner Lance
commissaire de l'exposition sur Jules Caron.
Elle vous dévoilera l'histoire de ce premier peintre arcachonnais 
et vous présentera quelques unes de ses toiles 
qui vous transporteront au temps de la naissance d'Arcachon!
(Entrée Libre)

SAMEDI 29 JUILLET de 11h00 à 12h30 à la librairie
Michel Boyé
ancien conservateur du Musée National des Douanes
président honoraire de la Société Historique et Archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch
 vous dédicacera avec plaisir son dernier ouvrage paru en juin
La ruée vers l'or bleu
"1823, 1836, 1859: trois dates, trois hommes (François Legallais, David-Louis Allègre et Pierre-Ostinde Lafon), trois "évèvenements" (les bains de mer, la pêche industrielle et l'ostréiculture) qui, pour reprendre l'expression de Fernand Labatut, "ont donné le signal de l'ouverture économique du Pays de Buch", avant de provoquer la naissance puis l'essor de la jeune commune d'Arcachon.
Ce livre apporte des informations inédites extraites des archives publiques et propose une nouvelle approche sur la "découverte" du bassin d'Arcachon et du promontoire arcachonnais par des "étrangers"."

Et puis tant que nous y sommes,
notez d'ores et déjà dans vos agendas les dates du lundi 31 Juillet, mardi 1er et mercredi 2 Août!
Un indice:
Nous vous en dirons plus très prochainement!

 



La nuit pour adresse de Maud SIMONNOT

La nuit pour adresse de Maud SIMONNOT, aux éditions Gallimard, 20 euros.

Il s'appelait Robert McAlmon, un américain intenable qui débarqua à Paris au début des années 20  avec l'avantage d'être millionnaire. Lui ne l'était pas vraiment mais il contracta un mariage qui lui assura de ne jamais tomber dans le besoin.

Maud Simmonot a retracé la vie et l’œuvre époustouflante de cet homme relativement inconnu avec la minutie propre aux historiens qui tiennent un sujet en or et ne manquent pas de documents. 
Si Robert McAlmon est bien le personnage principal du livre, il apparaît très vite qu'une myriade de personnalités l'entoure et, de ce fait,  enflamme l'imaginaire du lecteur. 
Par ordre d'apparition, ou presque, William Carlos Williams, James Joyce, Sylvia Beach, Ezra Pound, Ernest Hemingway, Gertrude Stein ou encore Adrienne Monnier, Nancy Cunard, Mina Loy, Brancusi... tous et toutes, fiévreusement parisiens,  accompagnèrent McAlmon dans sa quête de gloire, de fêtes et d'excès. 
Ceux sont eux, les expatriés, majoritairement américains, qui ont sublimé le Paris des "années folles", Gertrude Stein les dénomma la "génération perdue". 

A l'écart des français qui, pour la plupart (les surréalistes) ne les appréciaient pas, ces fêtards du monde littéraire, noctambules infatigables, s'appliquèrent à brûler leur vie par les deux bouts. On pouvait tout aussi bien les croiser un jour à Paris qui était leur QG, le lendemain en Espagne, le surlendemain sur les bords de la Riviera à peaufiner un style de vie aux accents fitzgeraldiens dont Robert McAlmon fut le porte-drapeau.

Mais au-delà des frasques alcoolisées et nocturnes, Maud Simonnot s'attache à décrire tout un pan artistique et intellectuel caractérisé par la revue Contact que McAlmon fonda depuis les Etats-Unis et qu'il transforma en maisons d'éditions à Paris. Cette activité alors l'imposa comme le chef de file de tout ce qui se publiait de résolument neuf en poésie comme en roman. 
Un des épisodes les plus notoires, bien que McAlmon ne fut pas cette fois-là l'éditeur du livre, concerne la fin de l'écriture d'Ulysse de James Joyce avant sa parution en 1922.  
Autre savoureux passage, la lecture des rapports entretenus entre McAlmon et Hemingway. Leur amitié et peut-être leur admiration mutuelle fut aussi chargée d'une puissante rivalité et d'une étonnante jalousie de la part d'Hemingway. 
Dieu oubliera tout le monde - même Robert McAlmon écrivait justement Fitzgerald à Hemingway en 1927. 
Sa mort en 1956, à l'âge de soixante ans, le laissa seul et apaisé face au désert de l'Arizona. 

Fergus Barnabé et le jour du grand départ

Fergus Barnabé part en vacances de David Barrow, éditions Gautier Languereau 14 euros
Ce matin est jour de Grand Départ! Toute la famille Ourson a pris soin de bien préparer ses valises et est désormais fin prête à partir en vacances. Toute?! Non. Au moment de franchir la porte Fergus Barnabé s'aperçoit qu'il a oublié son seau et sa pelle qu'il avait prêtés à Fred la girafe. Allez, hop!, direction le deuxième étage où habite Fred. Au moment de charger la voiture, Papa Ourson s'inquiète à nouveau: "es-tu sûr de n'avoir rien oublié?" Oh mais si, cette fois direction le troisième étage chez son amie Emilie à qui il avait prêté ses brassards. Et puis son cerf-volant? Et bien là, pas le choix, c'est la montée au quatrième pour récupérer le précieux objet chez Teddy le singe!
Ouf, cette fois, ça y est, le moteur de la voiture est lancé, le paysage des rues défile, en route pour les vacances!
A moins que........ STOP! Demi-tour, Fergus Barnabé s'aperçoit d'un oubli terrible....
Mais qu'a pu encore oublier notre petit ourson?! Ce sera aux plus jeunes lecteurs de le découvrir, eux qui, sans aucun doute, tourneront les pages de ce bel album avec autant de frénésie que Fergus Barnabé n'a cessé de dévaler les escaliers de son grand immeuble!

samedi 15 juillet 2017

Dédicace de Corinne Javelaud et de Jean-Luc Aubarbier

L'insoumise de Carennac de Corinne Javelaud, éditions city, 17.90 euros:
"1906. À Carennac, sur les bords de la Dordogne, une rivalité ancestrale oppose deux familles, les Liféri et les Desobières. Les uns sont bateliers, les autres marchands de père en fils. Rien ne semble pouvoir éteindre l'hostilité des deux familles. Pourtant, malgré les rancœurs et les haines nées des générations plus tôt, Amaury Liféri et Lorène Desobières tombent amoureux. Contre l'avis de leurs parents, ils se marient en secret. Mais cette union, placée sous le signe de la désapprobation, n'est-elle pas forcément vouée à l'échec  ? D'autant que Lorène l'insoumise aspire à devenir institutrice à cette époque où c'est encore un métier d'hommes. Et quand un fils naît, il se révèle handicapé par une infirmité. Le lourd passé familial semble entretenir une malédiction que rien ne peut conjurer...   La volonté d'une femme est plus forte que le destin."

La vengeance de Gaïa de Jean-Luc Aubarbier, éditions city, 17.90 euros: 
"Un archéologue est retrouvé assassiné, une lance plantée en plein cœur. Quelques semaines plus tôt, il avait mis au jour une incroyable grotte préhistorique près de Lascaux, en Périgord. Cette découverte pourrait bien révolutionner toutes les connaissances sur l'histoire de l'humanité. Les peintures rupestres racontent en effet la destruction, il y a 11 000 ans, de la civilisation des Cro-Magnon par un gigantesque réchauffement climatique, Un cataclysme qui aurait donné naissance aux légendes du Déluge et de l'Atlantide. Pierre Cavaignac et Marjolaine Karadec, qui participaient à l'expédition archéologique, se lancent sur la piste du tueur. Alors que les cadavres s'accumulent, ils découvrent les milieux les plus secrets de la franc-maçonnerie et de l'extrémisme écologiste... « Un roman haletant (...) Une véritable épopée, où l'on retrouve des thèmes d'actualité et qui se lit d'une traite. » (JEAN CLOTTES)"

La grande vie de Jean-Pierre MARTINET

La grande vie de Jean-Pierre MARTINET aux éditions de L’Arbre Vengeur, 9 euros.

Peut-on, en 2017, s’esclaffer encore de la sorte lorsque chaque jour nous incite à nous inquiéter un peu plus du monde comme il tourne ? 
Certes, Jean-Pierre Martinet n’est justement plus de ce monde, sa mort survenue dans le plus complet anonymat en 1993 nous questionne une fois encore sur le génie des vivants pour qui le succès n’adviendra jamais. Telle fut la destinée de Jean-Pierre Martinet qui 25 ans ou presque après sa disparition est une nouvelle fois célébré par les éditions bordelaises de L’Arbre Vengeur non dépourvues d’humour et de finesse littéraire.

La grande vie retrace le parcours du malheureux Adolphe Marlaud. Malheureux n’étant qu’un point de vue selon que l’on considère par exemple l’ineffable perte que représente pour un enfant la mort de ses parents. Adolphe, de cette double et tragique perte a choisi d’honorer celle du père dont il surveille la tombe depuis la fenêtre de son logis qui domine le cimetière Montparnasse. Ce père « héroïque » mort en 1953 plutôt que la mère disparue à Auschwitz certainement grâce à lui. 

Oui, Adolphe a choisi de vénérer ce père fonctionnaire modèle au lieu d’une mère qui le trompait sans vergogne et que le divorce de 1942 obligea a récupérer son nom « à consonance juive ». Mais Adolphe, ce « malheureux » subi en retour, sans que l’on sache vraiment qui de la poule ou de l’œuf a commencé de l’enquiquiner réellement, les avances frontales de sa concierge madame C., une poupée grotesque gardienne des lieux que l’on oblige, raconte t-il à la page 18 :

à traverser la cour pour aller chier. Ce qui lui arriver de plus en plus souvent, ces derniers temps. Elle avait la colique en permanence. Elle me demandait avec insistance si je ne connaissais pas un remède contre la chiasse. Non, je ne connaissais pas. Ce qu’elle supportait le plus mal, c’était de ne pas avoir des waters à elle, à son âge, après plus de vingt ans de bons et loyaux services au 47, rue Froidevaux. « Et en plus, mon petit Adolphe, des chiottes à la Turque! ».

"Pauvre petit Adolphe" bien en peine de se dépêtrer de madame C. alors qu’il a souvent des occasions en or qui se présentent à son travail. Quel travail ? Vous ne l’aviez pas deviné ? Tout près du cimetière, dans un magasin d’articles funéraires…

Tout le monde peut ne pas saisir l’humour de Jean-Pierre Martinet, sa drôlerie le rapproche d’un certain Pierre Desproges et La grande vie adapté et préfacé par Denis Lavant a reçu le Grand Prix de l’Humour Noir du Spectacle. Eric Dussert éclaire impeccablement dans sa postface les aléas de la vie et de l’œuvre de Jean-Pierre Martinet qui osa beaucoup et reçut peu. 
Pour preuve, cette rareté à propos du Bassin d’Arcachon écrite à la page 30.

Elle pleurait, l’endeuillée, elle pleurait, elle était toute moite, toute molle, elle fondait, et moi avec, égaré entre ses cuisses tièdes à l’odeur de poisson pourri, de varech, de parc à huîtres caressé par un vent chaud, du côté d’Andernos, quand le bassin d’Arcachon n’est plus qu’un paradis de vase, à marée basse, dans la grande lumière de midi.


Jean-Pierre Martinet était libournais.

L'ogre de Bordeaux

L'ogre de Bordeaux de France Quatromme et Julie Bulle, éditions Lilly Jeunesse, 12 euros
Jean est un petit garçon qui adore cuisiner mais ce qu'il préfère par-dessus tout c'est de faire de jolis et bons gâteaux. 
Seulement Jean est un perfectionniste et même si sa mère et ses amis ne cessent de dire que ces gâteaux sont parfaits, pour lui quelque chose manque, mais quoi? 
Son obsession est telle qu'il ne veut plus aller se coucher malgré les mises en garde de sa mère qui lui rappelle que le Gros Méchant Bordu rôde la nuit et ne fera qu'une bouchée de lui. Mais Jean n'a peur de rien et va même à sa rencontre avec l'idée de l'amadouer grâce à ses bonnes pâtisseries. Seulement Bordu n'est pas si facile que ça à approcher et il a décidé de ne se montrer que lorsque les gâteaux de Jean seront parfaits.... Rencontre impossible? Peut-être pas car il se pourrait que Bordu lui-même le mette sur la voie.

Un bel album pour les 5-6 ans qui, en plus de mettre l'eau à la bouche, 
a l'excellente idée de donner à la fin la fameuse recette de canelés bordelais avec pour seul gage de relire l'histoire si on ne réussit pas la recette du premier coup!

samedi 8 juillet 2017

Lancement du Bassin d'Arcachon en 101 sites et monuments


MERCREDI 12 JUILLET à 19h30 à l'Hôtel Ville d'Hiver
les éditions du Festin sont heureuses de vous inviter au lancement de leur hors-série
Le Bassin d'Arcachon en 101 sites et monuments 
Avec tout leur savoir-faire qui n'est plus à démontrer, les éditions du Festin se sont attachées,
 dans cette très belle revue qui pour nous devrait être reconnue d'utilité publique, 
à vous faire découvrir ou (re)découvrir en un clin d’œil
les lieux incontournables, connus ou moins connus, de notre remarquable patrimoine local. 
Un indispensable que le directeur du Festin et son équipe vous présenteront avec plaisir 
lors d'un cocktail ouvert à tous!
 

Rencontres autour de l'exposition Jules Caron

 

JEUDI 13 Juillet à 18h30 à l'Hôtel Ville d'Hiver
aura lieu la première rencontre autour de l'exposition sur Jules Caron,
premier peintre à venir s'installer sur la plage d'Eyrac
 avant même la création de la commune d'Arcachon en 1857
 et le lancement de la Ville d'Hiver par les frères Pereire. 
Christel Haffner Lance, commissaire de l'exposition, vous présentera alors cet homme, témoin exceptionnel de l'histoire du bassin et dont voici quelques unes des œuvres que vous pourrez découvrir, en accès libre, à l'hôtel.

Cabanes de pêcheurs au Moueng, 1856

Château de Mr Deganne à Arcachon, vers 1870

Buste en marbre blanc de Mr Deganne, mécène de Jules Caron, par Pierre Granet, 1879

Cette exposition fait l'objet d'un catalogue "Jules Caron au temps de la naissance d'Arcachon" conçu par Christel Haffner Lance, historienne de l'art et commissaire de l'exposition, en collaboration avec l'Hôtel Ville d'Hiver. Catalogue que nous présentons ici: article du blog sur le catalogue




Entre les deux il y a rien

Entre les deux, il n'y a rien de Mathieu RIBOULET aux éditions Verdier, 14 euros.

Mathieu Riboulet est ce personnage que vous avez peut-être vu lors de  notre reportage "Avec le bassin pour décor" qui relatait des lectures entreprises, entre autre, sur des pinasses. Il serait injuste de ne pas lui consacrer à son tour un article puisque Michel Jullien, son comparse du jour, avait eu son heure quelques semaines auparavant.

Entre les deux, il n'y a rien se présente comme une reconstitution dispersée d'une période politiquement meurtrière des années soixante-dix.
Lors d'un voyage en Pologne avec ses parents en 1972, Mathieu Riboulet ignore encore beaucoup de son appétit pour les hommes ainsi que de la cause politique qu'il va côtoyer de près lors d'un séjour en Italie. Ces deux thèmes essentiels au livre se propagent au fur et à mesure que l'auteur décrypte dans le même temps ou presque cette odyssée étrange au cœur du bloc soviétique dans la voiture de son père et de sa mère logiquement encartés au parti communiste. 

L'important, cependant, est la puissance phénoménale insufflée par l'auteur  à son texte conçu comme une plaidoirie sur les combats d'une époque qui regardait avec effroi les actions conjuguées de la Fraction Armée Rouge en Allemagne et des Brigades Rouges en Italie. Le militantisme n'est pas de mise, la souffrance humaine et les moyens d'éradication, au contraire, amène une réflexion posée sur des évènements troubles et aujourd'hui oubliés. Pourtant, il y a quelque chose qui nous ramène à une problématique très contemporaine et certainement incomprise. Mathieu Riboulet ne se hasarde point dans le débat terroriste actuel et la comparaison est fragile avec les années soixante-dix mais la violence, quant à elle, se répercute dans les deux cas.

En l'écoutant lire son livre avec une douceur surprenante, l'assistance se retrouva plongée dans un de ces instants que l'on appelle magique. 

Photo ©MrRoudoudou

Dans l'eau il y a...

Le livre extraordinaire des animaux des océans, par Tom Jackson et Val Walerczurk, aux éditions Little Urban, 20,50€

Avec ce "livre extraordinaire", Little Urban nous propose un très beau et très grand documentaire sur les animaux peuplant nos océans. 
Des dessins d'une grande précision, minutieusement travaillés, remplacent les traditionnelles photos, placent l'animal dans son habitat naturel. Chacun bénéficie d'une double page reprenant une représentation d'un des membres de l'espèce. Une fiche d'information avec sept ou huit éléments explicatifs, succincts mais qui suffisent à répondre à notre curiosité et à élargir nos connaissances.
Dans le petit encadré de la fiche d'information se trouvent  le lieu de vie, l'habitat, la taille, le poids, la durée de vie, l'alimentation et, chose particulièrement appréciée dans ce documentaire, une échelle pour comparer la taille de l'animal avec celle de l'homme. 

Nous découvrons alors avec grand plaisir des animaux  familiers, comme le grand dauphin, la baleine bleue, l'hippocampe et l'étoile de mer mais encore des espèces moins connues comme le thon jaune, le régalec, le tridacne géant, le voilier de l'Atlantique et enfin le crabe violet de Palawan. 

Pour découvrir les fonds marins au travers d'un grand talent graphique, immergez-vous dès à présent avec nous dans ce fabuleux documentaire ! Émerveillement garanti !


Autres titres de la même collection :