samedi 22 juillet 2017

Rencontres et Dédicaces à suivre

 
Mystérieuse disparition du banc d'Arguin, éditions Syros, à partir de 11 ans:
"À seize ans, Noah est le plus jeune moniteur du cercle de voile de Pyla-sur-mer. Par une belle journée d'été, le club organise une sortie en catamaran jusqu'au banc d'Arguin. Alors que les enfants s'amusent sur la langue de sable, Noah peine à garder un œil sur l'intrépide Flora dont il se sent particulièrement responsable, car c'est la petite sœur de Valériane, son amoureuse. Les heures passent, la marée monte. Au moment de repartir, une recrue manque à l'appel. C'est Flora."

Les encombrants, éditions Milady Thriller, thriller adulte:
"Elle mit bas au petit matin, sur la table de la cuisine. De violentes contractions l'avaient réveillée. Elle braillait à pleine gorge, elle pensait qu'elle allait mourir. À Pigalle, le crime ne dort jamais. À l'heure où les rapaces croisent les oiseaux de nuit, le vieil Antoine trouve un nourrisson dans un meuble abandonné sur le trottoir et décide de lui offrir un nouveau foyer. Jusqu'à ce qu'un inconnu lui fracasse le crâne et lui enlève l'enfant. Le brigadier Muriel Hardy prend en charge une enquête où tout, étrangement, semble lui échapper. Dans ce quartier de malheur bat le pouls de la violence mais y répondent aussi, parfois, la justice et la solidarité."

 JEUDI 27 JUILLET à 18h30 à l'Hôtel Ville d'Hiver
Venez à la rencontre de Christel Haffner Lance
commissaire de l'exposition sur Jules Caron.
Elle vous dévoilera l'histoire de ce premier peintre arcachonnais 
et vous présentera quelques unes de ses toiles 
qui vous transporteront au temps de la naissance d'Arcachon!
(Entrée Libre)

SAMEDI 29 JUILLET de 11h00 à 12h30 à la librairie
Michel Boyé
ancien conservateur du Musée National des Douanes
président honoraire de la Société Historique et Archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch
 vous dédicacera avec plaisir son dernier ouvrage paru en juin
La ruée vers l'or bleu
"1823, 1836, 1859: trois dates, trois hommes (François Legallais, David-Louis Allègre et Pierre-Ostinde Lafon), trois "évèvenements" (les bains de mer, la pêche industrielle et l'ostréiculture) qui, pour reprendre l'expression de Fernand Labatut, "ont donné le signal de l'ouverture économique du Pays de Buch", avant de provoquer la naissance puis l'essor de la jeune commune d'Arcachon.
Ce livre apporte des informations inédites extraites des archives publiques et propose une nouvelle approche sur la "découverte" du bassin d'Arcachon et du promontoire arcachonnais par des "étrangers"."

Et puis tant que nous y sommes,
notez d'ores et déjà dans vos agendas les dates du lundi 31 Juillet, mardi 1er et mercredi 2 Août!
Un indice:
Nous vous en dirons plus très prochainement!

 



La nuit pour adresse de Maud SIMONNOT

La nuit pour adresse de Maud SIMONNOT, aux éditions Gallimard, 20 euros.

Il s'appelait Robert McAlmon, un américain intenable qui débarqua à Paris au début des années 20  avec l'avantage d'être millionnaire. Lui ne l'était pas vraiment mais il contracta un mariage qui lui assura de ne jamais tomber dans le besoin.

Maud Simmonot a retracé la vie et l’œuvre époustouflante de cet homme relativement inconnu avec la minutie propre aux historiens qui tiennent un sujet en or et ne manquent pas de documents. 
Si Robert McAlmon est bien le personnage principal du livre, il apparaît très vite qu'une myriade de personnalités l'entoure et, de ce fait,  enflamme l'imaginaire du lecteur. 
Par ordre d'apparition, ou presque, William Carlos Williams, James Joyce, Sylvia Beach, Ezra Pound, Ernest Hemingway, Gertrude Stein ou encore Adrienne Monnier, Nancy Cunard, Mina Loy, Brancusi... tous et toutes, fiévreusement parisiens,  accompagnèrent McAlmon dans sa quête de gloire, de fêtes et d'excès. 
Ceux sont eux, les expatriés, majoritairement américains, qui ont sublimé le Paris des "années folles", Gertrude Stein les dénomma la "génération perdue". 

A l'écart des français qui, pour la plupart (les surréalistes) ne les appréciaient pas, ces fêtards du monde littéraire, noctambules infatigables, s'appliquèrent à brûler leur vie par les deux bouts. On pouvait tout aussi bien les croiser un jour à Paris qui était leur QG, le lendemain en Espagne, le surlendemain sur les bords de la Riviera à peaufiner un style de vie aux accents fitzgeraldiens dont Robert McAlmon fut le porte-drapeau.

Mais au-delà des frasques alcoolisées et nocturnes, Maud Simonnot s'attache à décrire tout un pan artistique et intellectuel caractérisé par la revue Contact que McAlmon fonda depuis les Etats-Unis et qu'il transforma en maisons d'éditions à Paris. Cette activité alors l'imposa comme le chef de file de tout ce qui se publiait de résolument neuf en poésie comme en roman. 
Un des épisodes les plus notoires, bien que McAlmon ne fut pas cette fois-là l'éditeur du livre, concerne la fin de l'écriture d'Ulysse de James Joyce avant sa parution en 1922.  
Autre savoureux passage, la lecture des rapports entretenus entre McAlmon et Hemingway. Leur amitié et peut-être leur admiration mutuelle fut aussi chargée d'une puissante rivalité et d'une étonnante jalousie de la part d'Hemingway. 
Dieu oubliera tout le monde - même Robert McAlmon écrivait justement Fitzgerald à Hemingway en 1927. 
Sa mort en 1956, à l'âge de soixante ans, le laissa seul et apaisé face au désert de l'Arizona. 

Fergus Barnabé et le jour du grand départ

Fergus Barnabé part en vacances de David Barrow, éditions Gautier Languereau 14 euros
Ce matin est jour de Grand Départ! Toute la famille Ourson a pris soin de bien préparer ses valises et est désormais fin prête à partir en vacances. Toute?! Non. Au moment de franchir la porte Fergus Barnabé s'aperçoit qu'il a oublié son seau et sa pelle qu'il avait prêtés à Fred la girafe. Allez, hop!, direction le deuxième étage où habite Fred. Au moment de charger la voiture, Papa Ourson s'inquiète à nouveau: "es-tu sûr de n'avoir rien oublié?" Oh mais si, cette fois direction le troisième étage chez son amie Emilie à qui il avait prêté ses brassards. Et puis son cerf-volant? Et bien là, pas le choix, c'est la montée au quatrième pour récupérer le précieux objet chez Teddy le singe!
Ouf, cette fois, ça y est, le moteur de la voiture est lancé, le paysage des rues défile, en route pour les vacances!
A moins que........ STOP! Demi-tour, Fergus Barnabé s'aperçoit d'un oubli terrible....
Mais qu'a pu encore oublier notre petit ourson?! Ce sera aux plus jeunes lecteurs de le découvrir, eux qui, sans aucun doute, tourneront les pages de ce bel album avec autant de frénésie que Fergus Barnabé n'a cessé de dévaler les escaliers de son grand immeuble!

samedi 15 juillet 2017

Dédicace de Corinne Javelaud et de Jean-Luc Aubarbier

L'insoumise de Carennac de Corinne Javelaud, éditions city, 17.90 euros:
"1906. À Carennac, sur les bords de la Dordogne, une rivalité ancestrale oppose deux familles, les Liféri et les Desobières. Les uns sont bateliers, les autres marchands de père en fils. Rien ne semble pouvoir éteindre l'hostilité des deux familles. Pourtant, malgré les rancœurs et les haines nées des générations plus tôt, Amaury Liféri et Lorène Desobières tombent amoureux. Contre l'avis de leurs parents, ils se marient en secret. Mais cette union, placée sous le signe de la désapprobation, n'est-elle pas forcément vouée à l'échec  ? D'autant que Lorène l'insoumise aspire à devenir institutrice à cette époque où c'est encore un métier d'hommes. Et quand un fils naît, il se révèle handicapé par une infirmité. Le lourd passé familial semble entretenir une malédiction que rien ne peut conjurer...   La volonté d'une femme est plus forte que le destin."

La vengeance de Gaïa de Jean-Luc Aubarbier, éditions city, 17.90 euros: 
"Un archéologue est retrouvé assassiné, une lance plantée en plein cœur. Quelques semaines plus tôt, il avait mis au jour une incroyable grotte préhistorique près de Lascaux, en Périgord. Cette découverte pourrait bien révolutionner toutes les connaissances sur l'histoire de l'humanité. Les peintures rupestres racontent en effet la destruction, il y a 11 000 ans, de la civilisation des Cro-Magnon par un gigantesque réchauffement climatique, Un cataclysme qui aurait donné naissance aux légendes du Déluge et de l'Atlantide. Pierre Cavaignac et Marjolaine Karadec, qui participaient à l'expédition archéologique, se lancent sur la piste du tueur. Alors que les cadavres s'accumulent, ils découvrent les milieux les plus secrets de la franc-maçonnerie et de l'extrémisme écologiste... « Un roman haletant (...) Une véritable épopée, où l'on retrouve des thèmes d'actualité et qui se lit d'une traite. » (JEAN CLOTTES)"

La grande vie de Jean-Pierre MARTINET

La grande vie de Jean-Pierre MARTINET aux éditions de L’Arbre Vengeur, 9 euros.

Peut-on, en 2017, s’esclaffer encore de la sorte lorsque chaque jour nous incite à nous inquiéter un peu plus du monde comme il tourne ? 
Certes, Jean-Pierre Martinet n’est justement plus de ce monde, sa mort survenue dans le plus complet anonymat en 1993 nous questionne une fois encore sur le génie des vivants pour qui le succès n’adviendra jamais. Telle fut la destinée de Jean-Pierre Martinet qui 25 ans ou presque après sa disparition est une nouvelle fois célébré par les éditions bordelaises de L’Arbre Vengeur non dépourvues d’humour et de finesse littéraire.

La grande vie retrace le parcours du malheureux Adolphe Marlaud. Malheureux n’étant qu’un point de vue selon que l’on considère par exemple l’ineffable perte que représente pour un enfant la mort de ses parents. Adolphe, de cette double et tragique perte a choisi d’honorer celle du père dont il surveille la tombe depuis la fenêtre de son logis qui domine le cimetière Montparnasse. Ce père « héroïque » mort en 1953 plutôt que la mère disparue à Auschwitz certainement grâce à lui. 

Oui, Adolphe a choisi de vénérer ce père fonctionnaire modèle au lieu d’une mère qui le trompait sans vergogne et que le divorce de 1942 obligea a récupérer son nom « à consonance juive ». Mais Adolphe, ce « malheureux » subi en retour, sans que l’on sache vraiment qui de la poule ou de l’œuf a commencé de l’enquiquiner réellement, les avances frontales de sa concierge madame C., une poupée grotesque gardienne des lieux que l’on oblige, raconte t-il à la page 18 :

à traverser la cour pour aller chier. Ce qui lui arriver de plus en plus souvent, ces derniers temps. Elle avait la colique en permanence. Elle me demandait avec insistance si je ne connaissais pas un remède contre la chiasse. Non, je ne connaissais pas. Ce qu’elle supportait le plus mal, c’était de ne pas avoir des waters à elle, à son âge, après plus de vingt ans de bons et loyaux services au 47, rue Froidevaux. « Et en plus, mon petit Adolphe, des chiottes à la Turque! ».

"Pauvre petit Adolphe" bien en peine de se dépêtrer de madame C. alors qu’il a souvent des occasions en or qui se présentent à son travail. Quel travail ? Vous ne l’aviez pas deviné ? Tout près du cimetière, dans un magasin d’articles funéraires…

Tout le monde peut ne pas saisir l’humour de Jean-Pierre Martinet, sa drôlerie le rapproche d’un certain Pierre Desproges et La grande vie adapté et préfacé par Denis Lavant a reçu le Grand Prix de l’Humour Noir du Spectacle. Eric Dussert éclaire impeccablement dans sa postface les aléas de la vie et de l’œuvre de Jean-Pierre Martinet qui osa beaucoup et reçut peu. 
Pour preuve, cette rareté à propos du Bassin d’Arcachon écrite à la page 30.

Elle pleurait, l’endeuillée, elle pleurait, elle était toute moite, toute molle, elle fondait, et moi avec, égaré entre ses cuisses tièdes à l’odeur de poisson pourri, de varech, de parc à huîtres caressé par un vent chaud, du côté d’Andernos, quand le bassin d’Arcachon n’est plus qu’un paradis de vase, à marée basse, dans la grande lumière de midi.


Jean-Pierre Martinet était libournais.

L'ogre de Bordeaux

L'ogre de Bordeaux de France Quatromme et Julie Bulle, éditions Lilly Jeunesse, 12 euros
Jean est un petit garçon qui adore cuisiner mais ce qu'il préfère par-dessus tout c'est de faire de jolis et bons gâteaux. 
Seulement Jean est un perfectionniste et même si sa mère et ses amis ne cessent de dire que ces gâteaux sont parfaits, pour lui quelque chose manque, mais quoi? 
Son obsession est telle qu'il ne veut plus aller se coucher malgré les mises en garde de sa mère qui lui rappelle que le Gros Méchant Bordu rôde la nuit et ne fera qu'une bouchée de lui. Mais Jean n'a peur de rien et va même à sa rencontre avec l'idée de l'amadouer grâce à ses bonnes pâtisseries. Seulement Bordu n'est pas si facile que ça à approcher et il a décidé de ne se montrer que lorsque les gâteaux de Jean seront parfaits.... Rencontre impossible? Peut-être pas car il se pourrait que Bordu lui-même le mette sur la voie.

Un bel album pour les 5-6 ans qui, en plus de mettre l'eau à la bouche, 
a l'excellente idée de donner à la fin la fameuse recette de canelés bordelais avec pour seul gage de relire l'histoire si on ne réussit pas la recette du premier coup!

samedi 8 juillet 2017

Lancement du Bassin d'Arcachon en 101 sites et monuments


MERCREDI 12 JUILLET à 19h30 à l'Hôtel Ville d'Hiver
les éditions du Festin sont heureuses de vous inviter au lancement de leur hors-série
Le Bassin d'Arcachon en 101 sites et monuments 
Avec tout leur savoir-faire qui n'est plus à démontrer, les éditions du Festin se sont attachées,
 dans cette très belle revue qui pour nous devrait être reconnue d'utilité publique, 
à vous faire découvrir ou (re)découvrir en un clin d’œil
les lieux incontournables, connus ou moins connus, de notre remarquable patrimoine local. 
Un indispensable que le directeur du Festin et son équipe vous présenteront avec plaisir 
lors d'un cocktail ouvert à tous!
 

Rencontres autour de l'exposition Jules Caron

 

JEUDI 13 Juillet à 18h30 à l'Hôtel Ville d'Hiver
aura lieu la première rencontre autour de l'exposition sur Jules Caron,
premier peintre à venir s'installer sur la plage d'Eyrac
 avant même la création de la commune d'Arcachon en 1857
 et le lancement de la Ville d'Hiver par les frères Pereire. 
Christel Haffner Lance, commissaire de l'exposition, vous présentera alors cet homme, témoin exceptionnel de l'histoire du bassin et dont voici quelques unes des œuvres que vous pourrez découvrir, en accès libre, à l'hôtel.

Cabanes de pêcheurs au Moueng, 1856

Château de Mr Deganne à Arcachon, vers 1870

Buste en marbre blanc de Mr Deganne, mécène de Jules Caron, par Pierre Granet, 1879

Cette exposition fait l'objet d'un catalogue "Jules Caron au temps de la naissance d'Arcachon" conçu par Christel Haffner Lance, historienne de l'art et commissaire de l'exposition, en collaboration avec l'Hôtel Ville d'Hiver. Catalogue que nous présentons ici: article du blog sur le catalogue




Entre les deux il y a rien

Entre les deux, il n'y a rien de Mathieu RIBOULET aux éditions Verdier, 14 euros.

Mathieu Riboulet est ce personnage que vous avez peut-être vu lors de  notre reportage "Avec le bassin pour décor" qui relatait des lectures entreprises, entre autre, sur des pinasses. Il serait injuste de ne pas lui consacrer à son tour un article puisque Michel Jullien, son comparse du jour, avait eu son heure quelques semaines auparavant.

Entre les deux, il n'y a rien se présente comme une reconstitution dispersée d'une période politiquement meurtrière des années soixante-dix.
Lors d'un voyage en Pologne avec ses parents en 1972, Mathieu Riboulet ignore encore beaucoup de son appétit pour les hommes ainsi que de la cause politique qu'il va côtoyer de près lors d'un séjour en Italie. Ces deux thèmes essentiels au livre se propagent au fur et à mesure que l'auteur décrypte dans le même temps ou presque cette odyssée étrange au cœur du bloc soviétique dans la voiture de son père et de sa mère logiquement encartés au parti communiste. 

L'important, cependant, est la puissance phénoménale insufflée par l'auteur  à son texte conçu comme une plaidoirie sur les combats d'une époque qui regardait avec effroi les actions conjuguées de la Fraction Armée Rouge en Allemagne et des Brigades Rouges en Italie. Le militantisme n'est pas de mise, la souffrance humaine et les moyens d'éradication, au contraire, amène une réflexion posée sur des évènements troubles et aujourd'hui oubliés. Pourtant, il y a quelque chose qui nous ramène à une problématique très contemporaine et certainement incomprise. Mathieu Riboulet ne se hasarde point dans le débat terroriste actuel et la comparaison est fragile avec les années soixante-dix mais la violence, quant à elle, se répercute dans les deux cas.

En l'écoutant lire son livre avec une douceur surprenante, l'assistance se retrouva plongée dans un de ces instants que l'on appelle magique. 

Photo ©MrRoudoudou

Dans l'eau il y a...

Le livre extraordinaire des animaux des océans, par Tom Jackson et Val Walerczurk, aux éditions Little Urban, 20,50€

Avec ce "livre extraordinaire", Little Urban nous propose un très beau et très grand documentaire sur les animaux peuplant nos océans. 
Des dessins d'une grande précision, minutieusement travaillés, remplacent les traditionnelles photos, placent l'animal dans son habitat naturel. Chacun bénéficie d'une double page reprenant une représentation d'un des membres de l'espèce. Une fiche d'information avec sept ou huit éléments explicatifs, succincts mais qui suffisent à répondre à notre curiosité et à élargir nos connaissances.
Dans le petit encadré de la fiche d'information se trouvent  le lieu de vie, l'habitat, la taille, le poids, la durée de vie, l'alimentation et, chose particulièrement appréciée dans ce documentaire, une échelle pour comparer la taille de l'animal avec celle de l'homme. 

Nous découvrons alors avec grand plaisir des animaux  familiers, comme le grand dauphin, la baleine bleue, l'hippocampe et l'étoile de mer mais encore des espèces moins connues comme le thon jaune, le régalec, le tridacne géant, le voilier de l'Atlantique et enfin le crabe violet de Palawan. 

Pour découvrir les fonds marins au travers d'un grand talent graphique, immergez-vous dès à présent avec nous dans ce fabuleux documentaire ! Émerveillement garanti !


Autres titres de la même collection :




samedi 1 juillet 2017

Catalogue de l’exposition Jules Caron au temps de la naissance d’Arcachon

 
  Catalogue de l’exposition Jules Caron au temps de la naissance d’Arcachon réalisé par Christel HAFFNER LANCE, présenté à l’Hôtel Ville d’Hiver d’Arcachon, 12euros (mise en vente le 8 juillet 2017).

Jules Caron avait laissé quelques traces dans l’ouvrage publié l’an dernier par Christel Haffner Lance intitulé Adalbert Deganne, fondateur d’Arcachon et amateur d’art. La connexion instantanée entre les deux hommes est ici reconduite sauf que l’éclairage est cette fois dirigé  sur l’artiste et son œuvre dédiée au bassin d’Arcachon. 

La couverture du livre composée avec soin reproduit un tableau emblématique du peintre donnant au passage le ton à l'ouvrage. En effet, le bassin d’Arcachon des années 1850, déjà couvert de pins, est idyllique au sens où  l'univers représenté demeure à la fois sauvage et accueillant. 

Les toiles de Jules Caron témoignent donc d'une vie paisible où le ciel est bleu, la douceur se propage et la quiétude prévaut. Les premiers chanceux qui tirent bénéfice de cet éden sont les hommes de la forêt dont les cabanes servent de sujet au peintre. 
Beaucoup donneraient cher pour s’approprier ces demeures qui ne seraient de nos jours guère plus de six à se nicher dans la forêt.  

Dans le même temps, la ville d'Arcachon naissait. Des villas d’un tout autre standing s’érigeaient en bord de mer. Jules Caron, qui s’impliqua ardemment dans la société de cette ville nouvelle, peignit de la même façon l’imminence de l'essor arcachonnais. Adalbert Deganne et son château alors ressurgissent.

Christel Haffner Lance ayant agencé son catalogue d’exposition thématiquement, on découvre des marines que l'auteur accompagne de commentaires sur l'évolution technique du peintre. 
Mais ce sont les vues du littoral arcachonnais qui séduisent le regard à l'instar de Jean Lacou, poète, qui écrivit ces vers enthousiastes que vous aurez le plaisir de retrouver dans leur intégralité dans ce bel ouvrage conçu avec l'Hôtel Ville d'Hiver où l'exposition de Jules Caron débutera le 8 juillet (20 avenue Victor Hugo, entrée libre).

Qu’il est doux d’habiter cet agreste rivage
Ce beau lac de la mer où le flot est si pur,
Où le poisson joyeux et le frais coquillage
Se laissent mollement porter de plage en plage
      Par la vague d’azur !




L'art c'est aussi pour les enfants!

Comme il n' y pas d'âge pour apprécier l'art, voici une petite sélection d'ouvrages pour permettre aux plus jeunes d'apprendre à connaître les plus grands chefs-d’œuvre:

A la découverte de l'Art aux éditions de l'Imprévu en collaboration avec The National Gallery 18.90 euros
"Cette encyclopédie interactive t'entraîne dans l'univers passionnant de l'art ! Plonge au cœur de l'histoire de l'art et explore toute sa diversité. Des fresques préhistoriques à l'art contemporain, en passant par l'impressionnisme, le cubisme et le pop art... Les mouvements les plus variés n'auront plus de secrets pour toi ! Découvre les techniques artistiques et admire les plus grands chefs-d’œuvre de tous les temps. Enfin, pars à la rencontre des grands maîtres qui ont marqué l'histoire Michel-Ange, Rembrandt, Monet, Van Gogh et bien d'autres t'attendent au détour des pages. Avec des ateliers pratiques pour t'initier à l'art et découvrir ton propre style !"

 Mon grand livre d'art de Sandrine Andrews et de Mathieu de Muizon, éditions Graine2 18.50 euros
"De l'impressionnisme au fauvisme, du surréalisme au pop art, du cubisme à l'art abstrait, découvre les principaux mouvements de l'art moderne à travers les artistes et les œuvres les plus emblématiques : le soleil levant de Monet, la femme au chapeau de Matisse, le pigeon de Picasso, les montres molles de Dali, la Marilyn de Warhol, les graffitis de Seen... Et parce qu'on comprend toujours mieux en pratiquant, réalise tes propres chefs-d’œuvre grâce aux activités associées à chaque courant : un portrait cubiste, un cadavre exquis entre amis, une super nana Niki de Saint Phalle ou encore un hamburger géant pop art... Libère ta créativité !"

 L'imagerie des Arts, éditions Fleurus 11.70 euros
"Pour leur 25 ans, les imageries changent : nouvelle couverture, pages interactives et refonte complète de certaines. Cette imagerie invite les jeunes enfants à découvrir les grands domaines de l'art : peinture, sculpture, architecture, mais aussi photographie, cinéma, théâtre, musique et danse ! Grâce aux nombreuses illustrations et reproductions de tableaux, de statues, de monuments, ils se familiariseront avec les œuvres de grands artistes tout en voyageant à travers des époques et des civilisations très variées. Leur curiosité étant éveillée, ils sauront ensuite mieux regarder."

Et pour préparer votre visite au Grand Palais entre le 11 octobre 2017 et le 22 janvier 2018, ne manquez pas:

Paul Gauguin? Suivez le guide de Tristan Pichard et Tiphaine Boilet, éditions Locus Solus, 13 euros
"Découvrir l'histoire de l'art à travers une fiction amusante est le principe de cette nouvelle collection pour les 8 -11 ans.
Teha arrive au musée, forcée par ses parents pour qui Paul Gauguin est un artiste incontournable. Quelle barbe! Et pourtant, la voilà embarquée dans  une aventure inédite car un guide pas comme les autres entre en jeu. Il semble se moquer de tout et peint carrément sur les murs pour mieux expliquer les chefs-d’œuvre de l'Ecole de Pont-Aven. Teha va même à leur rencontre de l'autre côté du tableau, dans un voyage extraordinaire au cœur de l'histoire de l'art".







samedi 24 juin 2017

Avec le Bassin pour décor

Il y avait longtemps que l’envie nous tenait de partir sur l’eau accompagnés d’auteurs et d’entendre leur voix avec le Bassin d’Arcachon pour décor. 

 (Michel Jullien lisant Denise au Ventoux publié aux éditions Verdier. © MrRoudoudou.com )

Trois ans pour aboutir à cela dans un accord parfait avec notre consœur bordelaise La Machine à Lire : une équipée marine sur des pinasses fendant les flots sous un soleil radieux.


                                  (Deux des trois pinasses sur lesquelles nous étions embarqués. © MrRoudoudou.com


Ces pinasses réunies par Michel Dabadie, notre indispensable guide, ont accueilli à leur bord, des libraires, éditeurs, directeurs de salon du livre et autres responsables du monde culturel qui ont bien voulu participer à l’élaboration du projet et qui pourraient nous aider à l’avenir dans la direction que nous souhaitons prendre. 


                (Mathieu Riboulet lisant Entre les deux il n'y a rien publié aux éditions Verdier. © MrRoudoudou.com  )

L’exercice, bien sûr, ne cachait pas ses intentions : reproduire l'évènement dans un contexte public. 


        (Michel Jullien face à son public. © MrRoudoudou.com  )

Cependant, nous avons préféré tester notre affaire, l’éprouver pour mieux comprendre ce que nous voulions.

                                 (Michel Jullien © MrRoudoudou.com  )

 Nous avons choisi de vous en montrer quelques images que nous espérons très fort à l’avenir partager avec vous.

Entre eux de Richard FORD

Entre eux de Richard FORD aux éditions de l’Olivier, 19,50 euros.

Il est toujours difficile d’imaginer ce que nos parents ont vécus avant que nous soyons nés. Leur rencontre, par exemple, nous est totalement étrangère. 
Richard Ford avait écrit, il y a plus de vingt ans, un récit sur sa mère que l’on retrouve à la suite de  celui  consacré cette fois en grande partie à son père.

Richard Ford est désormais bien plus âgé que son père qui décéda à l’aube des années soixante suite à des problèmes cardiaques. On ressent à quel point ce père mort, alors que l’auteur d’Entre eux avait seize ans, a considérablement pesé sur la vie de ce dernier. Les certitudes quant au bonheur vécu sur les routes de l’Arkansas, du Mississippi, de La Louisiane et du Missouri,  s’amenuisent au fil des pages mais demeurent néanmoins l’éclat le plus vif de la saga amoureuse entre Parker Ford et sa femme Edna. 
Parker Ford sillonna les routes du sud de l’Amérique en compagnie d’Edna du début des années trente jusqu’au milieu des années quarante.

A la naissance de Richard, il poursuivit seul son métier de représentant de commerce avec, comme sa femme, la nostalgie de ses heures passées sur les routes américaines. Edna l’attendant dans leur voiture lorsqu’il démarchait ses clients. Ils s’aimaient, leur vie était simple et la surprise provoquée par la venue de leur enfant  Richard marqua la fin de cette vie bohème qu’ils appréciaient tant.

C’est avec une simplicité somme toute désarmante et un regard prodigieusement aigu que Richard Ford détricote son enfance, celle où son père lui apparut comme une figure insaisissable qu’il rattachait immédiatement à la joie de vivre et à la bonne humeur. L’incident cardiaque, qui l’alertera douze ans avant que sa mort survienne, altérera peu à peu cette confiance et ce bonheur très américain engrangé par la famille Ford.

La mort de cet homme viscéralement attaché au foyer familial ne pouvait qu’engendrer un   déséquilibre immense. Richard Ford, en consultant ce passé, se tient sur la crête des sentiments les plus sensibles. Cependant l’écrivain prend le dessus, les nuances qu’il apporte servent d’appui sociologique sur une Amérique alors fragile et peu sûre d’elle. La victoire de 1945 changera la donne.

Une mission posthume, une aventure certaine

Sept, Tome 1 : Entre ciel et terre, par Eric Walters, chez Fleurus, 15,90€

Alors que leur grand-père vient de décéder, les sept petits-fils de David McLean sont priés d'assister à la lecture du testament, et ce malgré leur manque d'enthousiasme évident. C'est à ce moment que le notaire va leur présenter une vidéo de David, vidéo dans laquelle il leur explique un projet un peu particulier...
Pour rendre hommage à leur grand-père, chaque garçon doit remplir une tâche ou résoudre une énigme préalablement conçue et préparée par leur aïeul. 

Dans ce premier tome, nous partons avec DJ, un des jumeaux... pour escalader le Kilimandjaro ! Les cendres de David, selon sa volonté, ont été cachées dans une canne, et DJ a pour objectif de les répandre sur le toit du monde. Seulement atteindre le sommet ne sera pas aussi simple qu'il se ne l'imaginait, d'autant que parmi tous ceux qui en tentent l'ascension, peu y parviennent réellement... 
Pour accomplir cette mission, il n'aura en sa possession que trois lettres, et disposera de quelques appuis sur place, appuis qu'il lui faudra avant tout trouver en arrivant à l'aéroport. Bien plus encore, il lui faudra travailler sur lui-même : jeune, sportif, mais bien trop sûr de lui, il va devoir apprendre à ne pas s'entêter sans cesse et, surtout, intégrer (malgré lui) la notion de polepole, qui signifie "lentement, doucement", une notion bien mal maîtrisée par notre fougueux adolescent.

Entre aventure, secrets de famille et voyages initiatiques, embarquez tour à tour avec les sept petit-fils de David McLean !
Une série à plusieurs mains (un auteur par livre) à découvrir dans l'ordre désiré, puisque chaque garçon mène sa propre aventure.  

 (Arbre généalogique et missions de chacun)

Les SCHTROUMPFS et le village des filles

 Les SCHTROUMPFS et le village des filles aux éditions Le Lombard, 10,95 euros.

Quatre histoires : les SCHTROUMPFS découvrent un village peuplés de filles SCHTROUPMHS. 

Le dessin, tout en étant conforme à la « griffe PEYO », ose décliner une palette de couleurs nouvelles : des roses et des verts contrastés qui ajoutent relief et profondeur au décor habituel.

PEYO : Pierre CULLIFORD, né en 1928 en Belgique, mort en 1992. Avec JOHAN et PIRLOUI, il entre en 1950 dans le journal SPIROU. En 1958 dans La flute à six trous, il crée des petits lutin bleus qu’il nomme les SCHTROUMPFS. Ils supplanteront rapidement JOHAN et PIRLOUI au point qu’il abandonnera ces derniers.

L’équipe PEYO est composé de 3 scénaristes et 6 dessinateurs. Les enfants de PEYO continuent de gérer les œuvres qu’il a créées. Seule la signature de PEYO figure sur les albums. Comme Walt DISNEY, il est devenu une marque.


GABRY

Salon du livre Les mots en liberté


3ème Salon du Livre
consacré exclusivement aux auteurs autoédités

Maison des Arts de Gujan-Mestras
Entrée libre
SAMEDI 24 JUIN de 14h00 à 19h00
DIMANCHE 25 JUIN de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Organisé par A4PM, association gujanaise d'aide à l'autoédition, cet événement promet de belles rencontres autour du livre, tous genres confondus: autobiographie, essai, généalogie, photographie, poésie, policier, récit, roman. 
31 auteurs seront présents pour discuter avec le public et dédicacer leurs livres.
La peinture sera également à l'honneur avec une exposition des toiles des auteurs-adhérents de l'association.

Ces journées seront également l'occasion de la remise du prix du Concours des Lycéens Ecrivains
 que nous avons plaisir à soutenir.

samedi 17 juin 2017

Pomme Z de Ginevra BOMPIANI

Pomme Z de Ginevra Bompiani aux éditions Liana Levi, 14 euros.

Assurément Ginevra Bompiani ne peut être connue en France comme elle l'est en Italie. Pourtant de nombreux livres ont été traduits jusqu’à ce dernier porteur de souvenirs écrits comme un retour possible grâce une touche magique du clavier de l'ordinateur, la touche Pomme Z, qui renverrait magiquement à des endroits spéciaux de la vie, ceux que l'on craindrait d'avoir oubliés et même perdus. 

Ginevra Bompiani fut l’héritière d’une maison d’édition italienne de renom dont elle assura la relève avant qu'elle ne soit vendue. Peu importe, sa vie, d’emblée, fut baignée par la littérature. Elle fut, entre autre, traductrice, enseignante et écrivain. 
Curieusement, le premier souvenir articulé par la touche Pomme Z  relate   une expédition humanitaire menée au cours de la guerre en ex-Yougoslavie. Genevria Bompiani s’engagea avec culot, reconnait-elle, à bord d’une camionnette avec chauffeur pour acheminer des vivres  à des femmes  musulmanes qui survécurent au massacre dit de Srebenica. 
Cet épisode, palpitant à maints égards, rapporté comme un road-movie avec ses doses d'inconscience, fut surtout un incontrôlable besoin de servir. Il fait écho aux préoccupations toujours actuelles des réfugiés, quels qu’ils soient.

Cette magnifique ouverture à l'instar des portraits qui vont constituer le corps du livre, place l'auteur dans une position d'observation. Elle eut effectivement l'insigne privilège d'avoir côtoyé quelques uns des plus grands noms de la littérature européenne. Ginevra Bompiani les aborde par le versant familier de leur personnalité. 
Ainsi nous fréquentons comme s'il était un de nos proches, "pépé" Bergamin, attachant personnage, poète facétieux et même turbulent nanti d'une très grande force de séduction. Il en va de même pour Georgio Manganelli capable également de la pire des impolitesses. de Gilles Deleuze, dont Ginevra Bompiani se garde bien de nous en révéler le nom pour mieux nous en montrer, au final, l'être absolument exquis qu'il était. L'incroyable malchance d'Ingeborg Bachmann et la beauté déchue d'Elsa Morante complète à leur façon cette liste fascinante de fortes personnalités.


La découverte de ses innombrables souvenirs qui esquissent en creux la personnalité de l’auteur (née en 1939), est porteuse d'un esprit éclairé dont l’Italie, l’Angleterre et la France sont les points cardinaux. Ils nous sont infiniment précieux. 

La curiosité est un beau défaut !

Je compte tout, par Raphaël Martin, Justine de Lagausie et L'Atelier Cartographik, aux éditions De La Martinière Jeunesse, 13,90€

Envie de briller dans la cour de récréation ? Ou d'étaler tes larges connaissances ? Ce documentaire est fait pour toi, jeune Padawan !

Avec cet ouvrage aussi ludique que savant, les jeunes et moins jeunes pourront rivaliser et compter chaque petit détail du monde ! Au travers d'une trentaine de double pages thématiques, des chiffres clés offrent des découvertes surprenantes. Qui saurait dire, de tête, combien de marches composent le prestigieux escalier du Festival de Cannes ? Ou encore combien de pétales possède une rose, combien d’œufs peut porter une crevette sous son ventre, combien de muscles permettent au corps humain de se mouvoir, combien de fenêtres compte le château de Versailles, combien de voitures circulent dans le monde... Tant de questions qui sauront aiguiser la curiosité de toute la famille, voire même d'animer un bel instant "Quiz" !
De nombreux thèmes sont abordés : nature, corps humain, astronomie, vie quotidienne, monuments... Pour aller plus loin, quelques lignes viennent compléter les dessins de L'Atelier Cartographik, apportant ainsi quelques informations complémentaires sur les nombres avancés dans le documentaire. 

Curiosité, connaissances, découvertes... un beau cocktail pour passer un agréable moment en famille, entre amis... ou tout simplement pour s'immerger dans une bulle de savoir quelques instants.

Les chevaliers d'Heliopolis de JODORWSKY & JEREMY

Les chevaliers d'Heliopolis 1 - Nigredo, l'oeuvre au noir de JODORWSKY & JEREMY, aux éditions Glénat, 14.50 euros.

XVIIIème siècle : dans un monastère se dissimule le temple sacré des chevaliers d'Héliopolis, des alchimistes immortels coupés du monde. Alors que le disciple "Dix-xept" s'apprête à intégrer l'ordre, son maître dévoile aux autres le terrible secret de ses origines. "Dix-sept" est, en réalité, le fils caché de Louis XVI et de Marie-Antoinette.

L'Histoire nous dit que Louis XVI mourut à l'âge de 10 ans dans les geôles de la prison du Temple. Jodorowski a réécrit ce destin romanesque avec brio. Le dessin sombre de Jeremy contribue à créer une atmosphère mystérieuse mêlant Alchimie et Histoire.

Une grande fable ésotérique qui va vous enthousiasmer!

 GABRY

samedi 10 juin 2017

Dédicace de Frédéric Ruault Samedi 17 Juin

Samedi 17 Juin de 11h00 à 12h00
la librairie est heureuse d'accueillir
l'un des talentueux photographes du Bassin d'Arcachon

FREDERIC RUAULT

à l'occasion de la parution de son livre édité à La Geste

LE BASSIN


"Enfant du pays, Frédéric Ruault a toujours été inspiré par la beauté et la diversité du Bassin d'Arcachon. Spécialiste de la photographie de paysage depuis presque 20 ans, il a obtenu en 2012 le 2ème prix européen de photographie section "Paysage" avec un cliché d'orage représentant la plage de la Salie Sud. Ce livre est conçu comme Arcachon au rythme des saisons: partez avec lui à pied, en bateau ou en avion et laissez-vous guider au gré des ciels bleus, des mers déchaînées, des calmes soirées de printemps et des orages d'été."

Les doutes d'Avraham de Dror MISHANI.

Les doutes d’Avraham de Dror MISHANI aux éditions du Seuil, 20 euros.

Le commissaire Avraham est chargé d’élucider un meurtre. Il est responsable de l’enquête qui se déroule sous ses ordres. Ses intuitions les plus intimes peuvent déboucher sur l’arrestation du meurtrier en l’occurrence un homme qui se fait passer pour un policier. 

Cet enjeu primordial parcourt tout le livre de cet auteur dont nous avons eu déjà deux livres traduits qui révélaient l'attachante personnalité d’Avraham.
L'autre point de vue du roman appartient à Maly, une femme inquiète quant à l'attitude changeante de son mari. Cet homme doux au préalable cache son affliction de ne pas obtenir le travail qu'il souhaite. La communication ou non-communication de ce couple est l'autre point fort du livre. Maly, complexe quant aux sentiments qui la traversent, est un personnage troublant et magnifique qui tient en haleine lors de chacune de ses décisions.

Pour clore l'imbroglio psychologique qui suscite tout l'intérêt de ce roman, il reste à découvrir la femme d’Avraham qui suit avec intérêt tout ce qui est relatif au travail de son mari. Comment faire autrement puisqu’elle a choisi de le rejoindre à Tel-Aviv où elle ne connait personne sinon lui ? D’ailleurs la venue de ses parents depuis Bruxelles advient au mauvais moment pour Avraham puisqu’il va s’agir d’accueillir des gens qui ne comprennent pas que leur fille ait pu quitter Bruxelles pour Israël.

Avraham est également dans un doute persistant quant à l’identité de celui qui a violenté jusqu’à la mort une femme qui auparavant avait déposé une plainte pour viol. Comment un homme (déguisé en policier) peut-il s’enquérir de l’état dans lequel se trouve une femme après un tel traumatisme et venir poser à la victime des questions très précises sur les conditions dans lesquelles s'est déroulé le crime ?

Les doutes d’Abraham est enfin une passionnante immersion dans le minutieux travail de policiers enquêteurs. On décèle à la perfection tout ce qui œuvre dans l’analyse d’un soupçon, dans l’ébauche d’un scénario criminel et dans sa reconstitution. L’écriture de Dror Mishani participe amplement à ce foisonnement d’interrogations et d’introspections qui touche autant au travail de ses propres collègues qu’à l’étude du comportement des différents protagonistes de l’affaire.  C’est avec de tels livres que le roman policier donne d'aussi bonnes nouvelles sur sa santé et d'autres beaucoup moins bonnes sur la société, cette fois-ci, israélienne. 

* La violence en embuscade, Points Seuil et Une inquiétante disparition, Points Seuil.
  

Pour la paix des mamans


Laissez Maman tranquille !, par Jill Murphy, aux éditions Gautier Languereau, 10,50€

Mais quelle idée ! Alors que toute la famille prend son petit déjeuner, Maman éléphant s'échappe, un plateau à la main ! Où vas-tu donc maman, avec ta théière, ton pot de lait, ta tartine et ton journal ? "Dans la salle de bains" Et pourquoi ? "Pour avoir cinq minutes de tranquillité, voilà pourquoi".
Maman a en effet trouvé une échappatoire à l'agitation familiale, à l'écart de ses enfants.
Pourtant, les trois éléphanteaux ne l'entendent pas de la sorte, et Léon propose déjà de jouer Au clair de la Lune à la flûte...
Si Léon peut venir te jouer un morceau, alors je peux te lire une histoire, propose Laura ! Maman est bien embêtée, si elle refuse, Laura va se sentir moins aimée... Finie la tranquillité ! Et plus encore avec l'arrivée du tout-petit... qui jette ses jouets dans la baignoire !

Maman pourra-t-elle vraiment profiter d'un moment de détente ? Une dernière tentative : rendez-vous dans la cuisine !

De doux dessins pour une belle leçon de tendresse : un bon moment à partager avec nos "jeunes monstres aimants" !

Raid Défi d'elles Jane de Boy

Dans le cadre du Raid Défi d'Elles Jane de Boy qui mêle sport et lecture,
 nous avons eu le plaisir d'accueillir Sophie Davant, marraine de l'évènement, 
ainsi que Valérie Trierweiler, toutes deux venues pour soutenir ce beau projet 
en faveur de l'association Keep a Breast qui aide à la recherche sur le cancer du sein.

L'occasion pour tous de partager de beaux moments à la librairie!






 


 




Club de lecture Mardi 13 Juin


Rendez-vous au Club de Lecture de la Bibliothèque –
Mardi 13 Juin de 10h à 12h

Adhérents ou non à la Bibliothèque, tous les amateurs de livres sont invités à la réunion du club de lecture de la Bibliothèque d’Arcachon, animé par Jean-Claude Duqueyroix.
 Actualité littéraire, coups de cœur, envies du moment, 
la discussion autour des livres sera engagée en toute convivialité.

Venez nombreux !

samedi 3 juin 2017

Sophie Davant et Valérie Trierweiler en dédicace à la librairie!


Il est temps de choisir sa vie! de Sophie Davant chez Albin Michel
"Comment supporter les blessures de la vie : un divorce, la perte d'un être cher, la maladie, un échec professionnel ? Où puiser la force de surmonter ces épreuves ? Avec la sincérité et la bienveillance qui ont fait le succès de Ce que j'ai appris de moi, Sophie Davant nous invite à découvrir nos multiples ressources intérieures : celles qui lui ont permis de rebondir face aux difficultés. Et qui vous donneront la force d'avancer. Comment tirer le meilleur de nous-mêmes ? En laissant s'exprimer nos fragilités au lieu de les condamner : car choisir d'être soi, c'est choisir sa vie."


Le secret d'Adèle de Valérie Trierweiler aux éditions Les Arènes
"L'histoire d'amour d'Adèle Bloch-Bauer et de Gustav Klimt. Un roman vibrant et romantique, où tout est vrai. Ou presque... Le «Portrait d'Adèle Bloch-Bauer » est l'un des plus célèbres tableaux du XX e siècle, considéré comme la « Joconde de l'Autriche ». Réalisé en 1912, confisqué par les nazis dans les années 1930, il a été rendu tardivement à la famille Bloch-Bauer, avant d'être finalement vendu 135 millions de dollars à un collectionneur américain. Mais qui était Adèle Bloch-Bauer ? Quelles étaient ses relations avec Gustav Klimt ? Après une grande enquête qui l'a menée à Vienne et à New York, l'auteur tire le fil de cette histoire et en interprète librement les silences."